Nous melons l'alcool a la beu, la beu a la coke, la coke au esctas, les mecs baisent des putes sans capotes et jouissent ensuitent dans les copines de leur petite soeur, qui se fon tout de meme partouzer du soir au matin .
Nous sommes en plein delires emportés dans une courses effrénée de gaspillage gargantuesque, de luxe luxurieu . On prend du Prozac comme vous prenez du Doliprane , on a envie de se suicider a chaque relever bancaire, parceque c'est vraiment honteux quand on pense qu'ailleurs, il y'a des enfants qui crevent de faims, alors qu'on s'empiffre et qu'on s'en mais pleinle pif .
on vit comme des cons . Onm ange, on dort, on baise, on sort . Encore et encore . Et encore ...
Chaque jour est l'inconsciente repetition du precedents : on mange autre chose, on dort mieu, ou moin bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleur . Mais c'est pareil sans but , sans interêt . On continue on se fixe des objectif factice . Pouvoir, fric , gosses . On se defondce a les realiser soi on les realise jamais et on n'est frustrés pour l'eterrnité, sois on y parvient et on s'en rend compte qu'on s'en fou . Et puis on creve et la boucle est boucler . Quand on se rend compte de ca, on a singulierement envie de buocler la boucle immediatement, pour ne pas lutter en vzin, pour dejouer la faciliter, pour sortir du piége . Mais on a peur . De l'inconnu . Du pire . Et puis qu'on le veuille ou non , on attent toujours quelque chose . Sinon, on presserait sur la detente, o, avalerait une plaquette de medocs, on appuirait sur la lame du rasoirs jusqu'a ce que le sang gicle ...
Bordel j'aime trop se livre (L)